A l'heure algérienne

Alger, July of 2019

 

Inattendue, exceptionnelle, magnifique. Les superlatifs ne manquent pas pour qualifier la période historique que vit l'Algérie. Alors qu'il y a encore quelques mois, les Algériens et les Algériennes ne pouvaient pas se regrouper dans la rue -hormis pour les exploits sportifs des fénnecs-, ils battent le pavé depuis le mois de février, deux fois par semaine. 

Et même si l'issue de ce Hirak est pour l'heure inconnue, le monde des possibles s'est ouvert. Reportage photo dans une Algérie en quête d'affranchissement. 

 

Le centre-ville d'Alger retrouve le calme, après une journée de manifestation

La Grande poste d'Alger, épicentre de la contestation de ce Hirak algérie,

Elles sont Algéroises. Depuis le mois de février, elles descendent tous les vendredis afin de manifester dans les rues de la capitale. "On a résisté à la répression policière, à l'essouflement d'un mouvement qui dure, au Ramadan cumulé avec des forts chaleurs. Il sera difficile de nous arrêter" commente l'une d'entre elles. 

Depuis un balcon du centre d'Alger, un groupe de manifestantes regardent passer l'interminable cortège qui remonte de la rue Didouche Mourad jusqu'à la grande poste.

A quelques kilomètres d'Oran, un temple creusé dans la montagne.

A Oran, sur le bord de mer, une foule immense se rassemble pour suivre les matchs de la sélection algérienne. Hommes, femmes, jeunes garçons et jeunes filles, c'est un pays tout entier qui est derrière son équipe de football

Dans un quartier d'Oran

Dans les ruelles de la Casbah d'Alger

Soir de victoire, place du 1er mai, à Alger.

Les étudiants manifestent tous les jeudi depuis le début ce Hirak. Drapeaux au vent, ils ne désarment pas après des mois de mobilisation

Enthousiasme.

Dans un café d'Alger

Un seul héros le peuple

Place du 1er mai, Alger

Laurent Perpigna Iban © Tous droits réservés