FOLKLORE DU QUOTIDIEN

Laurent Perpigna Iban

"Hier Kobané, aujourd'hui Afrin". (photos/Vidéo à Bordeaux)

05/02/2018

Samedi 3 février, alors que l'offensive turque sur le canton d'Afrin en était à son quinzième jour, la communauté Kurde bordelaise a une nouvelle fois battu le pavé. Pendant plus d'une heure trente, un millier d'hommes et de femmes ont défilé bruyamment dans les rues de la ville afin d'interpeller la population sur les événements en cours. En tête de cortège, des enfants portent une reproduction de cercueil sur lequel apparaît le visage d'un enfant, et ces mots: "Partout Afrin, partout résistance".

 

 Des enfants en tête de cortège portent une réplique d'un cercueil. Ils le déposeront place Pey-Berland.

 

Des femmes Kurdes défilent derrière une banderole de soutien aux combattant.e.s des YPG/YPJ.

 

 

 La résistance au Kurdistan est aussi une affaire de femmes. Ici, plusieurs générations de femmes mobilisées.

 

 Des réfugiés politiques Sarhaouis se sont joints à la manifestation: "Ce qu'il se passe à Afrin est inacceptable. Les Kurdes et les Sarhaouis ont les mêmes problèmes, nous sommes là pour les soutenir".

 

Beaucoup d'enfants ont manifesté dans les rues de Bordeaux. Le sort des civils frappés par les bombardements -et particulièrement celui des plus jeunes- inquiète énormément les Kurdes. 

 

 Place Pey Berland, à l'arrivée de la manifestation.

 

 Une scène de guerre est théâtralisée à l'issue de la manifestation.

 

 "Notre vengeance sera le sourire de nos enfants". Ce slogan de Bobby Sands prend tout son sens. 

 

 Une manifestante originaire d'Afrine, très émue et inquiète pour ses proches sur place.

 

 Beaucoup de rapprochements sont établis entre la bataille de Kobané et celle d'Afrin. Un symbole d'espoir pour les Kurdes, puisqu'ils avaient vaincu les combattants de l'Organisation Etat islamique.

 

 

 

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